P Girault

Élements biographiques

P Girault Tony à Paris (1907)

En se retournant, la jeune fille aperçut un élégant édifice, de style gothique postérieur, mêlé de Renaissance. Elle admira, tour à tour, les fenêtres à croisillons, la tourelle, la corniche de 25 la façade, la balustrade ajourée, les lucarnes, les arcades et les gargouilles. Elle demanda quel était ce monument.
— C'est un des hôtels du Vieux Paris, répondit
M. Scheying, l'hôtel de Cluny, qui a conservé à so peu près son aspect primitif. On en a fait un musée; il s'y trouve de belles collections d'objets
du Moyen âge et de la Renaissance.
Source : Gallica

P Girault Tony à Paris (1907)

Marguerite et Lucie firent admirer, tour à tour, à Tony les splendeurs du lieu, la porte d'entrée de l'amphithéâtre, flanquée de deux cariatides, les groupes de bronze servant de torchères et, entre les colonnes monolithes de marbre, des 30 balcons s'élevant jusqu'au troisième étage et d'où l'on peut observer les allées et venues du public. Dans la salle, Tony regarda les cinq étages décorés
en rouge, le plafond représentant les heures du jour et de la nuit.
Source : Gallica

P Girault Tony à Paris (1907)

On voyait défiler à toute vitesse des bicyclettes ordinaires, des bicyclettes à pétrole, des tricycles, des automobiles trépidantes. Au bruit 10 sourd et bourdonnant de tout ce roulement se mêlait celui des différents signaux avertisseurs, cornes des tramways, sonneries des bicyclettes, sons de trompe des automobiles et des motocycles; tout cela était semé de claquements de fouets, de cris 15 et de jurons, pendant que dans le lointain s'entendait le sifflet d'un train ou d'une sirène. Tony ne pouvait comprendre que les cochers pussent faire trotter leurs rosses au milieu de ce tohu-bohu.
Source : Gallica

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