Jules Le Petit, L'art d'aimer les livres et de les connaitre… (1884)
“ Je ne lis plus depuis que j'ai tant de chagrin. D'ailleurs je n'ai plus de goût pour rien, même pour la lecture. Je saisis promptement l'occasion, comme on le pense bien, et voici les vers que je lus à mon pauvre malade : Quand on est petit, on lit pour apprendre; Pour se souvenir on lit, étant vieux; La vie est un livre écrit pour les cieux, Qu'on relit toujours sans y rien comprendre. Le commencement ressemble à la fin, Comme le berceau ressemble à la tombe; Le siècle le prend au siècle qui tombe, Pour le repasser à l'autre, demain. ”
