Résumé

Jules Le Petit L'art d'aimer les livres et de les connaitre… (1884)

Je ne lis plus depuis que j'ai tant de chagrin. D'ailleurs je n'ai plus de goût pour rien, même pour la lecture.
Je saisis promptement l'occasion, comme on le pense bien, et voici les vers que je lus à mon pauvre malade :
Quand on est petit, on lit pour apprendre; Pour se souvenir on lit, étant vieux; La vie est un livre écrit pour les cieux, Qu'on relit toujours sans y rien comprendre.
Le commencement ressemble à la fin, Comme le berceau ressemble à la tombe; Le siècle le prend au siècle qui tombe, Pour le repasser à l'autre, demain.
Source : Gallica

Jules Le Petit L'art d'aimer les livres et de les connaitre… (1884)

La nouvelle génération d'amateurs qui s'est formée depuis dix ou quinze ans, a décidé que la plupart des livres du XVIIIe siècle méritaient d'être recherchés, pour la grâce et le charme de leurs illustrations. On ne peut pas empêcher la mode de régner en maîtresse là comme ailleurs, et d'imposer sa loi aussi bien en ce qui est du domaine de la curiosité qu'en ce qui regarde la toilette, le goût, les idées, même la morale.
Source : Gallica

Jules Le Petit L'art d'aimer les livres et de les connaitre… (1884)

Vous comprendrez aussi qu'il est utile d'observer et d'étudier les reliures anciennes, autant pour la satisfaction qu'on retire de ces connaissances, dans la conversation avec de vrais amateurs, que pour être apte à donner son avis au relieur auquel on confie ses volumes. En effet, chaque époque a eu son style, en cela comme en toutes choses, et un homme de goût doit toujours s'attacher à faire concorder le genre de la reliure qu'il fait exécuter, avec l'ouvrage lui-même.
Source : Gallica

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