Étienne Tréfeu, Nos marins : vice-amiraux, contre-amiraux… (1888)
“ Tout jeune, il rêvait d'égaler la gloire de son oncle, l'amiral du Petit-Thouars, celui à qui la France doit Taïti, cette merveille de l'Océanie : aussi, dès qu'il fut grand, entra-t-il à l'École navale ! Naturellement, ce fut par une campagne dans l'Océan Pacifique qu'il commença sa carrière ; il servit d'abord sur la Thisbé, puis, lorsqu'il reçut son brevet d'enseigne, il passa sur la Capricieuse, où le chef de la division navale, le capitaine de vaisseau de Roquemaurel, le prit comme officier d'ordonnance et secrétaire. ”
