Résumé

Service de place : mis à jour jusqu'au 1er mai 1916 (1916)

Art. 35. Lorsqu'un général de division commandant une division territoriale entre pour la première fois dans une ville de garnison de son commandement, si cette ville n'est pas la résidence du commandant de corps d'armée, un détachement de la garnison comprenant l'effectif d'un demi-bataillon, avec drapeau ou étendard et musique, commandé par un colonel ou, à défaut, par l'officier le plus élevé en grade après lui, rend les honneurs devant l'hôtel du commandement. Les tambours battent et les clairons sonnent le rappel ; les trompettes sonnent des appels, la musique joue l'hymne national
Source : Gallica

Service de place : mis à jour jusqu'au 1er mai 1916 (1916)

Mais elle ne saurait être entendue comme portant atteinte au prestige des autorités militaires : le décret réserve en effet un rang tout à fait éminent aux conseils supérieurs de la guerre et de la marine, et il consacre au profit de tous les officiers généraux les honneurs nécessaires, de nature à produire sur les populations l'impression toute de respect que comporte l'exercice de leur commandement.
Source : Gallica

Service de place : mis à jour jusqu'au 1er mai 1916 (1916)

Si une troupe franchit une ligne de douane, la visite des voitures et bagages qui l'accompagnent, ainsi que celle' des effets d'équipement, s'exécute à portée du bureau, sous les yeux d'un officier ou d'un gradé. S'il y a lieu à une visite à corps, elle est faite par un gradé désigné par le chef du détachement et est exécutée sous les yeux d'un agent de la douane.
Tout détachement et tout isolé est tenu de s'arrêter de jour et de nuit à la sommation : Halle-là, la douane !
Source : Gallica

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