Charles Pierre Armand Louis Orfaure de Tantaloup, Manuel de cavalerie (2e édition revue et corrigée… (1877)
“ Indépendamment des accidents immédiats qu'on peut subir, la santé de l'homme qui se laisse aller à l'inconduite s'altère peu à peu ; la maladie survient, et le brave cavalier a le regret de ne plus pouvoir remplir son devoir avec la même vigueur. L'homme doit tous les matins laver à grande eau, si froide soit-elle, sa figure, son cou et ses mains, et il recommencera dans la journée, si cela est nécessaire. Toutefois, si le cavalier descendant de cheval est encore mouillé de transpiration, il doit attendre pour se laver qu'il se soit séché. ”
