Charles Pierre Armand Louis Orfaure de Tantaloup

Résumé

Charles Pierre Armand Louis Orfaure de Tantaloup Manuel de cavalerie (2e édition revue et corrigée… (1877)

Indépendamment des accidents immédiats qu'on peut subir, la santé de l'homme qui se laisse aller à l'inconduite s'altère peu à peu ; la maladie survient, et le brave cavalier a le regret de ne plus pouvoir remplir son devoir avec la même vigueur.
L'homme doit tous les matins laver à grande eau, si froide soit-elle, sa figure, son cou et ses mains, et il recommencera dans la journée, si cela est nécessaire. Toutefois, si le cavalier descendant de cheval est encore mouillé de transpiration, il doit attendre pour se laver qu'il se soit séché.
Source : Gallica

Charles Pierre Armand Louis Orfaure de Tantaloup Manuel de cavalerie (2e édition revue et corrigée… (1877)

R. — Comme châtiment, si le cheval refuse d'obéir, et il ne doit jamais les laisser piqués dans le poil, mais s'en servir par attaques vigoureuses et répétées, sans s'attacher aux rênes, jusqu'à ce qu'il ait obtenu ce qu'il demandait.
Il ne doit s'en servir comme aide que dans des circonstances exceptionnelles, si, par exemple, ayant à sortir d'un mauvais pas, il fallait pour cela que son cheval déployât toutes ses forces.
—Le cavalier ne doit jamais employer l'éperon mal à propos, et ne pas en toucher le cheval malgré lui lorsqu'il se sert des jambes.
Source : Gallica

Charles Pierre Armand Louis Orfaure de Tantaloup Manuel de cavalerie (2e édition revue et corrigée… (1877)

Si quelque chose approche, le cheval commence à dresser les oreilles, à renifler, à se traverser, à donner, en un mot, des signes d'inquiétude. Le cavalier, doit être alors tout particulièrement attentif, et se pencher sur l'encolure de son cheval, car on voit mieux ainsi dans l'obscurité.
Source : Gallica

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