Jeanne Marais,
Les Annales politiques et littéraires
“ Ce n’est pas vous qui avez souhaité cette guerre ? — Oh ! non, cria Henriette. Devant le calme de « Cutiche », elle comprenait la sottise qu’elle venait de commettre. Comment s’en tirer, à présent ? Max continuait déjà : — Pourquoi l’Angleterre, nation pacifique et presque votre alliée, a-t-elle voulu cette chose atroce ? Et il s’écriait, avec un peu d’emphase. — Ô peuple stupide !... La guerre est une absurdité navrante. Henriette le considérait avec surprise. Un désir vague, une curiosité grandissante primaient la crainte que lui inspirait l’état du jeune homme. ”
