Jules Moinaux,
Les Géorgiennes
“ POTERNO. Avez-vous vu notre attitude martiale ? TOUTES. Oui ! oui !... NANI. Superbes !... Vous en êtes récompensés par notre profond étonnement... RHODODENDRON, bas à Boboli. Décidément... je me fixe à Djégani... et j’ai dans l’idée que bientôt tu reprendras tes fonctions dans mon harem. BOBOLI, soupirant. Allons !... j’étais né pour le célibat ! FÉROSA. Et maintenant, messieurs, en faveur de votre belle conduite, je résigne mes pouvoirs de générale en chef ; nous vous rendons nos armes, et nous disons : Vivent les hommes ! JOL-HIDDIN, galamment. Non. ”
