E. Menu de Saint-Mesmin

Résumé

E. Menu de Saint-Mesmin Ambulance de l'Association polytechnique… (1870)

Vous avez bien voulu vous intéresser à l'ambulance que l'Association polytechnique a fondée dans le XVIe arrondissement. Nous vous devons compte, de notre côté, des efforts que nous avons faits pour demeurer dignes de votre intérêt et de votre confiance, et je viens vous indiquer, en même temps que la pensée qui a présidé à cette création, les dévouements qui se sont immédiatement groupés autour d'elle, les dispositions que nous
avons prises, et, Dieu aidant, le bien qu'il nous a été donné de pouvoir faire.
Source : Gallica

E. Menu de Saint-Mesmin Ambulance de l'Association polytechnique… (1870)

Le pays sait payer les dettes qu'il contracte envers ses défenseurs : Théodore Poitiers vient d'être proposé pour la Croix.
En somme, les résultats obtenus dans notre ambulance sont aussi satisfaisants que possible.
Cela tient à l'excellence de notre service chirurgical et médical ; cela tient aussi aux bonnes dispositions de notre installation ; cela tient enfin aux soins maternels que prodiguent à leurs chers blessés nos dames infirmières, qui savent ajouter aux ressources de l'hygiène, de la médecine et de la chirurgie leur incomparable médecine morale.
Source : Gallica

E. Menu de Saint-Mesmin Ambulance de l'Association polytechnique… (1870)

Le cœur a plus de part qu'on ne pense à la guérison, disait récemment un écrivain. Cela est si vrai que nos blessés croient tout possible à la douce charité de nos infirmières volontaires, dont la tâche est aussi sublime que modeste.
Pourquoi faut-il qu'ayant sauvé presque tous nos malades, nous n'ayons pu sauver tous ceux qui les soignaient? Un de nos infirmiers, un peintre de talent, Bauderon de Vermeron, a quitté le chevet de nos blessés, pour prendre luimême le lit d'où il ne devait plus se relever.
Source : Gallica

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