Résumé

Charles Pelleport-Burète Rapport au Comité départemental pour la Gironde de la société de secours aux blessés militaires des… (1871)

Vous laisserez parmi nous les souvenirs les plus vifs ; et les nombreux malades auxquels vos bons soins ont été prodigués avec tant de sollicitude, n'oublieront pas, j'en suis sûr, l'Ambulance Girondine. Je suis heureux, en mon nom et en celui de mes collègues du Comité de secours aux blessés, de vous donner ce dernier témoignage de toutes nos 'sympathies, et de vous exprimer en même temps les douloureux regrets que nous a fait éprouver la mort de M. de Luze, votre chef dévoué, tombé victime de son devoir et succombant aux fatigues de sa mission de charité.
Source : Gallica

Charles Pelleport-Burète Rapport au Comité départemental pour la Gironde de la société de secours aux blessés militaires des… (1871)

Je m'abstiens, Monsieur le Rédacteur, d'entrer dans des détails trop longs à énumérer, et qui pourtant font le plus grand honneur au personnel de l'Ambulance Girondine, exclusivement composée d'hommes exempts du service militaire et qui ont fait le sacrifice de leurs positions pendant la durée de la guerre, pour servir avec abnégation et dévouement la plus sainte et la plus noble des causes.
Source : Gallica

Charles Pelleport-Burète Rapport au Comité départemental pour la Gironde de la société de secours aux blessés militaires des… (1871)

C'est la vie, l'homme propose d'une façon et Dieu dispose d'une autre. N'importe. Ces jours, ces souvenirs compteront parmi nos meilleurs ; ils ne seront pas non plus perdus. Par eux, nous aurons connu non pas le devoir obligé, mais ce devoir libre qui s'appelle le dévouement. Par eux, nous aurons appris que les jours estimés par nousmêmes, les vrais et les bons, sont ceux qu'on a vécus non pour soi-même, mais pour autrui, pour le prochain.
Source : Gallica

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