Adolphe Joanne

Adolphe Joanne

Résumé

Portrait de Adolphe Joanne Adolphe Joanne De Paris à Sceaux et à Orsay (1857)

Au XVIe siècle, la seigneurie de Bures appartenait à la belle maîtresse de François Ier, Anne de Pisseleu, duchesse d'Étampes Au delà de Bures, à droite et à gauche de la vallée, on voit de temps en temps s'ouvrir, par des gorges resserrées, d'étroits vallons dont la riante verdure et l'aspect mystérieux attirent le promeneur; mais on fera sagement de ne pas céder à la tentation : la plupart de ces vallons finissent brusquement à peu de distance. Ce qu'ils offrent de plus joli, c'est le premier coup d'œil, celui précisément dont on jouit depuis la vallée de l'Yvette.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Joanne Adolphe Joanne De Paris à Sceaux et à Orsay (1857)

C'est donc un coup d'oeil curieux qu'un bal à Sceaux pendant une belle soirée d'été; sous ces marronniers séculaires se croisent les costumes les plus bariolés, les toilettes les plus disparates ; l'humble bouquetière de Fontenay y coudoie l'élégante de la Chaussée-d'Antin; l'honnête fils du cultivateur y fait vis-à-vis à la fine fleur de nos magasins c'est là l'égalité, au moins devant la danse, et là-bas, dans ces profondeurs discrètes qu'éclaire à peine un quinquet fumeux, on pourrait surprendre plus d'un doux entretien.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Joanne Adolphe Joanne De Paris à Sceaux et à Orsay (1857)

Robinson était encore, il y a une dizaine d'années, une promenade pleine de charme et de silence; des châtaigniers, les plus beaux qu'il y eût aux environs de Paris, bordaient une allée de sable fin assez large pour que deux voitures y pussent passer de front; une pente douce menait de la plaine
à un plateau, d'où l'œil plongeait dans le ravin de la vallée aux Loups pour se porter ensuite avec ravissement sur un horizon immense.
Source : Gallica

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