Résumé

Georges Teyssier Le Plessis-Piquet, ancien Plessis-Raoul… (1885)

Je soussigné, prêtre, curé de la paroisse de Sainte-MarieMadeleine du Plessis-Piquet, diocèse de Paris, reconnais devant Dieu que j'ai toujours été convaincu qu'aucun catholique ne pouvait en conscience prêter le serment exigé par l'Assemblée nationale sans faire les restrictions qui mettent à couvert les droits de l'Église, et que c'est par cette raison que, le 2 janvier 1791, je l'ai prêté en y insérant la formule : sauf ma conscience et la foi de l'Église catholique, apostolique et romoine, dans laquelle je veux vivre et mourir.
Source : Gallica

Georges Teyssier Le Plessis-Piquet, ancien Plessis-Raoul… (1885)

Au fond de cette cour basse, un mur soutenu de neuf contreforts séparait les communs du cimetière, où, suivant la vieille coutume, les morts dormaient à l'ombre du clocher de l'église. En face de la porte d'entrée, une grille en fer fermait un passage couvert à pente raide qui descendait de l'avant-cour, formant terrasse, dans le parc.
Le château était tel que Chastillon nous l'a dessiné.
Source : Gallica

Georges Teyssier Le Plessis-Piquet, ancien Plessis-Raoul… (1885)

C'est ce même Raoul que nous voyons figurer à cette époque dans une liste des chevaliers de la châtellenie de Paris, qui tenaient leur fief du roi, sous le nom de Raoul du Plessis2. Pour imposer son nom au pays, il fallait un personnage de marque, riche et puissant; c'est bien l'impression que laissent les différents passages des cartulaires de Notre-Dame où il est représenté comme tenant en fief, outre le Plessis, des terres considérables et de nombreux immeubles à Paris.
Source : Gallica

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