Fanny Dupin de Saint-André, Ce qu'on dit à la maison : leçons qui ne se trouvent pas dans Noël et Chapsal (1889)
“ Ce train de vie, qui convenait fort à Suzanne, ne tarda pas à changer. La neige arriva, et avec elle un accès de goutte qui retint M. Dumaine à la maison et le cloua dans son fauteuil. Le vieillard passa toutes ses journées au salon, et Mme Dumaine ne le quitta plus. Quant à Suzanne, elle se trouva partagée entre la crainte que lui inspirait son grand-père et la terreur que lui causaient les domestiques, qui n'auraient pas manqué de s'occuper d'elle s'ils l'avaient vue seule. ”
