Paul Delair, L’Éloge d’Alexandre Dumas
“ Qui rit et les dédaigne, il dédaigne nos gloires, Il n’est Français de cœur, il n’aime et ne sent point... Porthos ! je le dévoue à votre coup de poing ! Donc, poëme ou roman, de quel nom qu’on ne nomme, C’est-moi qui suis l’enfant terrible du grand homme ; Je le couronne, avec ce cri sacramentel : L’éternel D’Artagnan à son père immortel ! Il se tourne vers l’estrade ; aussitôt, par la coulisse de gauche, entre un vieil homme, mis comme un pauvre paysan, le Roman populaire, sous les traits du Père La Ruine. ”
