Georges Rodenbach,
Le Foyer et les Champs
“ Car toujours les grands cœurs font le bien simplement !... Ainsi, grâce au curé, se tarirent leurs larmes, Et quelque temps après, tout semblant verdoyer Dans la nature en fête, un enfant plein de charmes, Comme un bouton d’amour, s’ouvrit à ce foyer Dont le système inique et dur qui nous gouverne Avait failli tuer la joie ou la bannir, Pour jeter, sans souci de l’enfant à venir, La femme au cimetière et l’homme à la caserne ! ”
