Plessis-Piquet

Définition et enjeux

Georges Teyssier,  Le Plessis-Piquet, ancien Plessis-Raoul… (1885)

“ Ces droits, mal définis, pouvaient être un obstacle à la vente. Une femme intervint et galamment le seigneur de la Tour de Chaumont, qui était alors messire Emmanuel de Pellevé, chevalier, marquis de Boury, enseigne à la compagnie des gens d'armes de la reine, céda à demoiselle Anne-Madeleine Potier de Tresmes « tous les droits qui lui seraient dus à la première mutation
1. Dictionnaire de Moreri : RENÉ POTIER.
2. Dans l'acte de vente du Plessis-Piquet à Ch. Levasseur, il est dit « capitaine de la première et plus ancienne bande des gardes françaises du corps de Sa Majesté ».
”
Source : Gallica

Georges Teyssier,  Le Plessis-Piquet, ancien Plessis-Raoul… (1885)

“ En tête de la liste figure le roi lui-même, puis le dauphin, les ducs de Berry, de Bourgogne, etc.
Deux ans plus tard, dans un don fait par Charles VI au duc de Berry, il figure au nombre des « amés et féaulx conseillers sur le fait des aides ordonnées pour la guerre » avec l'archevêque de Sens, Thibault de Mezeray, Gontier, Col et Jehan Tapperel2.
Ce fut l'époque de la grande prospérité de Jean Piquet. Il devint propriétaire du Plessis, qui dès 1407 portait son nom, comme le prouve une pièce relative à des difficultés survenues entre le Chapitre et le curé du Plessis, Jean Guatier.
”
Source : Gallica

Georges Teyssier,  Le Plessis-Piquet, ancien Plessis-Raoul… (1885)

“ Il avait épousé Anne de Canlers, sœur de Charles de Canlers, secrétaire du roi Charles VII. Il en eut six enfants.
L'aîné, Nicolas Charles, seigneur du Plessis-Piquet et de Grandfontaine en Brie, s'allia à Jehanne Bochart, fille de Jehan Bochart, seigneur de Noroy, avocat en la cour du Parlement de Paris. Ils furent tous deux enterrés dans l'église du Plessis-Piquet.
”
Source : Gallica

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