Paul Perret,
Madame Valence
(1878)
“ Une affreuse crainte serra le coeur de madame de Fresne ; mais ce ne fut qu'un moment : – Je suis folle ! Est-ce qu'il faut jamais craindre pour lui ? dit-elle. Est-ce qu'il n'était pas de tous les hommes le plus fort et le plus brave, comme il en était le plus généreux ? Non ! il n'y avait à craindre ni pour lui ni pour l'ennemi aveuglé par la colère qui oserait s'attaquer à lui. Et puis, la réflexion reprenant son empire, Valence pensa qu'elle était doublement folle. Pourquoi Jean de Fresne serait-il irrité contre Christian Artus qu'il ne connaissait même pas ? ”
