Paul Déroulède,
1870, feuilles de route : des bois de Verrières à la forteresse de Breslau
“ Cette pluie de fer tombant de tous les côtés, à la fois n'abattait pas beaucoup d'hommes, mais elle renversait beaucoup de courages. Le courage est une provision comme les cartouches. Tel soldat en a pour dix heures, tel autre pour quatre, tel autre pour moins encore. Les zouaves, qui en avaient dépensé une bonne partie sur les bords de la Meuse, en avaient encore assez pour ne point hâter le pas sous cette mitraille, à laquelle il était impossible de riposter. Mais le duel inégal du canon contre le fusil leur paraissait une innovation plutôt fâcheuse. ”
