Jules Hoche, Le faiseur d’hommes et sa formule
“ Mais je suis à bout de force, à bout de souffle, assourdi par les coups de piston de mes propres artères ; et l’haleine fécale des monstres me brouille le cœur... Je ferme les yeux pour ne plus rien voir, et tout à coup je les rouvre... Un feu de salve vient d’ébranler les airs tout là-bas, au haut de la pente où dévale le flot hurleur, puis une succession d’appels profonds, lugubres, comme ceux d’un gong puissant, fait résonner les parois de la gorge. Le tumulte des Immondes s’est apaisé comme par enchantement. ”
