Résumé

Léon Le Fort Recherches sur l'anatomie du poumon chez l'homme (1859)

L'artère pulmonaire naît du ventricule droit, et porte au poumon le sang noir qui doit être hématose, et rapporté aux cavités gauches du cœur par les veines pulmonaires. Son calibre chez l'adulte est un peu moindre que celui de l'aorte; chez le fœtus, il n'en est plus ainsi. Bien que l'artère pulmonaire ne remplisse plus à cette époque le rôle qui lui est dévolu pendant la vie individuelle, elle est cependant traversée dans sa portion initiale par la plus grande partie du sang qui passe dans l'aorte par l'intermédiaire du canal artériel.
Source : Gallica

Léon Le Fort Recherches sur l'anatomie du poumon chez l'homme (1859)

Les poumons, partie essentielle de l'appareil de la respiration chez l'homme, sont au nombre de deux; mais, reliés par un conduit commun, la trachée, qui leur amène l'air et l'oxygène nécessaire à la fonction qui leur est dévolue, en même temps qu'elle retourne dans l'atmosphère l'acide carbonique, produit et résidu de l'hématose, logeant dans leur intervalle le cœur, auquel ils se trouvent intimement liés par l'artère et les veines pulmonaires, ils ne forment en réalité qu'un seul et même organe.
Source : Gallica

Léon Le Fort Recherches sur l'anatomie du poumon chez l'homme (1859)

Outre les gros vaisseaux lymphatiques que nous avons vu tout à l'heure former, à la superficie, ces polygones irréguliers, il existe dans leur intervalle un réseau extrêmement délié qui couvre complétement l'organe. Sur ce point, M. Sappey est beaucoup plus explicite : « La plèvre, dit-il, ne fournit aucun absorbant, et si elle n'en présente que sur les points où elle correspond à des organes qui en fournissent, comme le poumon et le diaphragme, il faut bien conclure que ces capillaires ne lui appartiennent pas ; elle les recouvre et leur adhère, mais ne leur donne pas naissance. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature