Cellule olfactive

Définition et enjeux

Portrait de Ferdinand Laulanié Ferdinand Laulanié,  Éléments de physiologie (1900-1902)

“ Cette double exception fait apparaître la signification de la cellule de Schultze et de la fibre qui en procède pour aller se terminer dans le bulbe olfactif. La cellule olfactive n'est pas une cellule épithéliale, c'est la celulle du neurone sensitif périphérique de l'olfaction.
Des substances odorantes et de leur principe actif. — Tout ce que
l'on sait du principe odorant des corps, c'est qu'il est doué d'une divisibilité et d'une subtilité extrêmes.
”
Source : Gallica

Portrait de Henri-Étienne Beaunis Henri-Étienne Beaunis,  Recherches expérimentales sur les conditions de l'activité cérébrale et sur la physiologie des nerfs… (1884)

“ Les cellules olfactives paraissent se terminer à la surface de la muqueuse nasale par des extrémités libres pourvues de cils chez certains animaux; mais une couche de mucus les recouvre et s'interpose entre le corps odorant et la cellule olfactive; aussi, quand nous voulons exercer notre odorat de la façon la plus délicate possible, commençons-nous par balayer par une expiration énergique, en nous mouchant, une grande partie du mucus qui recouvre la pituitaire. ”
Source : Gallica

Portrait de Marc Sée Marc Sée,  Éléments d'histologie humaine… (1862)

“ Les cellules olfactives des poissons et des mammifères n'ont point d'appendices à leur extrémité libre ; les particules en forme de cils ou de bâtonnets qu'on voit à leur surface après l'action de l'acide chromique, sont produites par cet acide et formées de contenu expulsé. Chez les amphibies, au contraire, on rencontre des appendices spéciaux, capillaires, cils olfactifs (M. Schultze) , qui se présentent sous deux formes : 1° sous celle de soies rigides, toujours uniques pour chaque cellule olfactive, et atteignant jusqu'à omm, 135 de longueur ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature