A. de Quatrefages,
Tendances nouvelles de la Zoologie…
“ Il en est de même chez les animaux. Là où les fonctions de sensation, de mouvement, de nutrition, etc., s’accumulent dans un petit nombre d’organes bons pour ainsi dire à tout faire, elles restent obscures et incomplètes ; elles n’atteignent tout leur développement que dans des organismes très complexes, et où chacune d’elles a son instrument spécial. Le progrès physiologique nécessite donc une certaine complication anatomique croissante. Par cela même, il entraîne une différenciation proportionnelle des espèces, et produit la variété. ”
