Philippe Maréchal, Supériorité des animaux sur l'homme (1900)
“ Si nous considérons les avantages de la viviparité sous le rapport trop intime de l'enfant, du fœtus avec la mère, cette viviparité force le premier à subir toutes les défectuosités du terrain maternel, l'atavisme et l'hérédité morbide s'exagèrent chez les vivipares, si bien que certaines familles disparaissent, rien que par dégénérescence physique, de plus en plus accentuée dans la série des générateurs. ”
