Antoine Laurent Apollinaire Fée,
Études philosophiques sur l'instinct et l'intelligence des animaux
(1853)
“ Néanmoins nous ne parvenons jamais à changer complètement les animaux : le boeuf garde toujours quelque chose de la brutalité de sa nature ; l'éléphant, s'il s'échappe, revient à la vie sauvage ; le chien se montre, quoique très-rarement, carnassier comme le loup, et le chat le mieux apprivoisé, nous rappelle de temps en temps l'étroite parenté qui l'unit au tigre. Le cheval lui-même, que la nature a fait, comme tous les êtres, pour vivre indépendant, s'irrite du frein qui arrête son essor, et ses hennissements sont un appel à la liberté. ”
