Émile Blanchard,
Les Conditions de la vie chez les êtres animés
“ Si, au sortir de l’œuf, les petits de la poule et de la cane, oiseaux d’une intelligence très bornée, n’ont besoin de leur mère que pour se réchauffer près d’elle, au contraire tous ces gentils oiseaux qui nous ravissent par leur chant, par leur industrie, par leurs amours, par leur intelligence, à nos yeux d’autant plus merveilleuse que la créature est plus mignonne, tous ceux que l’on habitue à vivre de notre vie domestique et qui répètent les paroles humaines, enfin ces fiers oiseaux comme l’aigle et le faucon sont dans l’obligation de veiller longtemps sur leurs petits. ”
