Émile Blanchard,
Les Conditions de la vie chez les êtres animés
“ Parfois le serpent blessé se redresse furieux, sifflant avec rage, et se jette sur l’ennemi ; mais le serpentaire, bientôt remis d’une hésitation et naturellement peu timide, ouvre les ailes pour s’en faire un bouclier, évite les atteintes par des sauts brusques, et, le reptile tombant sur le sol épuisé de fatigue, l’oiseau s’en approche et le tue à coups de pied. ”
