Résumé

Paul Gervais Éléments de zoologie. Année préparatoire (1869-1868)

Quel que soit le mode suivant lequel la respiration s'opère, dans les poissons aussi bien que dans les animaux aériens, ce n'est jamais d'elle que provient l'oxygène absorbé ; elle n'est point décomposée et l'air que l'eau des fleuves ou celle de la mer tient en dissolution est même plus riche en oxygène que ne l'est celui qui entre dans la composition de l'atmosphère. Il en contient jusqu'à 35 et 40 pour 100.
Cet acte de la respiration, si nécessaire à la vie, s'accomplit toutefois au moyen d'organes différemment conformés suivant le genre de vie des animaux que l'on examine.
Source : Gallica

Paul Gervais Éléments de zoologie. Année préparatoire (1869-1868)

Les ÉPONGES, dont quelques espèces sont employées dans les arts et dans l'économie domestique, nous en fourniront un dernier exemple.
Si l'on prend connaissance de ce que les savants ont écrit au sujet de ces zoophytes, on est tenté de répéter avec le célèbre naturaliste Lamark : « L'éponge est une production naturelle que tout le monde connaît, par l'usage assez habituel qu'on en fait chez soi; et cependant c'est un corps sur la nature duquel les naturalistes, même les modernes, n'ont pu arriver à se former une idée juste et claire. »
Source : Gallica

Paul Gervais Éléments de zoologie. Année préparatoire (1869-1868)

Nous arriverions aux mêmes résultats par l'examen comparatif du cerf, animal ruminant, pourvu de bois qui servent à sa défense, de la chauve-souris, destinée à poursuivre sa proie dans les airs , et de la loutre ou du phoque qui vont la chercher dans les eaux. La connaissance de leurs mœurs, en rapport avec leurs organes locomoteurs, et celle de l'appropriation de leurs dents, ainsi que de leur appareil digestif au régime propre à chacun de ces animaux, nous fourniraient de nouveaux exemples de l'harmonie qui a présidé à la création de tous les êtres.
Source : Gallica

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