Résumé

Portrait de Jean-Baptiste de Lamarck Jean-Baptiste de Lamarck Système des animaux sans vertèbres…

Les branchies des mollusques aquatiques ont, comme celles des poissons,
la faculté de séparer par des pores absorbans, l’air qui se trouve mêlé à l’eau, et de s’en approprier l’influence nécessaire à l’entretien de la vie de ces animaux.
Le manteau des mollusques est la partie de leur corps la plus apparente à l’extérieur. C’est une membrane plus ou moins épaisse, musculeuse, très-sensible, qui enveloppe plus ou moins le corps de l’animal, et dont la grandeur, la forme et les attaches varient beaucoup selon les genres et même les espèces.
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Si nous nous rapprochons du terme où l’animalité semble recevoir l’existence, où se trouvent en un mot les premières et les plus simples ébauches de l’organisation, nous sentirons que dans une simplification si grande d’organisation, la génération par des organes appropriés ne peut pas encore avoir lieu. Aussi l’observation nous apprend-elle que dans les animaux dont l’organisation est très-simple, comme dans les polypes, on ne connoît aucun organe propre à la génération.
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L’organisation essentielle des vers externes est sans doute différente de celle des vers intestins, puisqu’on ne trouve jamais ces derniers hors des lieux qui leur sont destinés par la nature. Si quelques vers externes se rencontrent quelquefois dans le corps ou dans quelque partie du corps des autres animaux, on sait qu’ils n’y sont pas nés, et qu’ils ne s’y sont introduits qu’à la faveur de certaines circonstances.
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