Georges Gérard, Le canal artériel au point de vue anatomique… (1897)
“ Du moment où le sang stagne dans le canal artériel, ses parois s'épaisissent, sa tunique interne prolifère, sa lumière diminue, et l'on peut considérer que son rôle physiologique est terminé dès qu'il commence à s'oblitérer. A ce moment, la persistance d'une lumière plus ou moins perméable n'a plus qu'un intérêt et une importance relatifs, et peu importe, au point de vue du bon fonctionnement de l'appareil circulatoire, que le canal soit encore perméable, dès l'instant que ses parois ont commencé à se condenser. ”
