Martin Klein, Mondorf-les-bains
“ « Que la vie est courte et l’amitié une douce chose ! » Aux eaux, du reste, le malade se sent mieux à l’aise que chez lui, où la vue de ses semblables bien portants, lui rappelle à tout moment sa situation exceptionnelle, son infirmité, son malheur. Aux bains, il voit des compagnons de douleur, les uns plus malades que lui, dont la vue lui fait oublier ses propres misères, les autres en voie de guérison, dont l’aspect lui donne du courage, de l’espoir et de la persévérance dans le traitement. ”
