Purpura

Définition et enjeux

Louis A Duhring Traité pratique des maladies de la peau (1883)

Symptômes. — Il y a trois variétés de purpura, elles diffèrent l'une de l'autre par les symptômes qui précèdent la manifestation cutanée, le degré des troubles généraux qui les accompagnent, l'étendue de l'hémorrhagie, sa localisation et ses causes. La forme extérieure des taches, leur grosseur, leur étendue, leur quantité, leur couleur sont également très différentes.
Purpura simplex. — Cette variété s'accompagne rarement de troubles organiques. L'éruption est la seule manifestation morbide; quelquefois elle occasionne si peu de perturbation qu'elle échappe à l'attention du malade.
Source : Gallica

Emile Leredde Traité pratique de dermatologie (1900)

Il est fréquent d'observer le purpura chez des individus ayant des lésions viscérales qui, de toute évidence, jouent le rôle de causes prédisposantes en altérant le milieu sanguin, en créant un état d'auto-intoxication. Souvent, la cause toxique ou toxi-infectieuse qui provoque directement le purpura passe alors inaperçue et les hémorragies de la peau semblent reconnaître comme cause unique une lésion viscérale.
Source : Gallica

Alphée Cazenave Traité élémentaire des maladies de la peau… (1853)

Tantôt il y a état pléthorique des individus, les taches à la peau sont larges, d'un rouge vif, le pouls est développé; si l'éruption est accompagnée d'hémorrhagies, celles-ci seront actives, ce sera le purpura par congestion; tantôt, au contraire, le pouls est faible, il y a dépression des forces ; les taches sont pâles, ternes ; s'il y a hémorrhagies, celles-ci seront passives : ce sera le purpura par anémie. Cette distinction a une importance pratique au point de vue du pronostic et du traitement.
Source : Gallica

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