Michel V Georgesco, Du Scorbut, épidémie observée pendant le siège de Paris (1872)
“ Le scorbut n'a pas une marche déterminée, il va en s'aggravant si l'art n'intervient pas ; en effet l'hygiène a une influence puissante pour enrayer la maladie et empêcher son développement complet. Car toutes les fois que l'art intervenait, on voyait que les phénomènes, au lieu d'acquérir leur plein développement, diminuaient beaucoup sous l'influence d'un traitement bien dirigé, parmi les cas qui nous venaient du dehors. Nous avons constaté que dès que le traitement était institué, la maladie était enrayée dans sa marche et que jamais elle n'a pas atteint son maximum de développement. ”
