Charles Gaillard

Charles Gaillard Le syndrome de Stokes-Adams et les troubles de la conductibilité d'après 54 observations (1922)

Le patient, qui était assis sur son lit ou dans un fauteuil, s’in-terrompt de vous répondre, sa tête se penche ou se tourne d’un côté, en même temps que ses yeux se divulsent ou plafonnent ; et cependant la pâleur s’accentue toujours et devient véritablement cada-vérique. L’entohrage s’inquiète et s’empresse, redou-tant une perte de connaissance complète, lors-qu’un ou deux profonds soupirs s’échappent de la poitrine du malade et que, brusquement, sa face s’inonde d’un flot rose en même temps que le doigt
annonce le retour des pulsations.
Source : Gallica

Charles Gaillard Le syndrome de Stokes-Adams et les troubles de la conductibilité d'après 54 observations (1922)

II est parfois difficile, au cours de l’interrogatoire des malades, de bien faire préciser les caractères du petit vertige ; un simple brouîllard passant devant les yeux du sujet pendant que son pouls a subi un arret de six à huit secondes à peine. C’est la syncope vraie qu’il faut rechercher chez un malade présumé Stokes-Adams, c’est à elle surtout que s’appliquent les caractéristiques que décrit M. Gallavardin.
Elle survient d’une façon inattendue, sans cause provocatrice reconnaissable la plupart du temps, sans aura d’aucune sorte.
Source : Gallica

Charles Gaillard Fusion, ou l'Histoire des peuples expliquée d'après les lois de la physique et de la chimie… (1848)

Nous savons quel torrent d'injures et de lâches impostures, ou s'est complu à répandre contre l'honorable candidat qui porte le nom de Napoléon. Tout a été mis en oeuvre pour chercher à détourner le peuple, le vrai peuple, lé bon peuple, dé son puissant et sympathique entraînement, — entraînement aussi honorable pour la nation qui l'éprouve que pour celui qui l'occasionne.
Source : Gallica

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