Résumé

Charles Fouque De la mort du coeur dans l'électrocution… (1921)

Sur un animal en voie d’asphyxie, le coeur se ralentit.
Si un vaisseau coronaire devient inperméable, le coeur, impuissant à résister à l’anémie qui en résulte, s’arrête, par privation de sang oxygéné et chargé des matériaux qui sont les excitants de sa contraction. Dans la ligature d’un gros tronc coronaire, une à deux minutes après la iigature, les ventricules présentent des secousses fibril-laires, trémulations, phénomène qui se continue jusqu’à I afrêt du coeur, car les ventricules, retenons ce fait, meurent toujours à la suite de ces trémulations.
Source : Gallica

Charles Fouque De la mort du coeur dans l'électrocution… (1921)

Pour le coeur, elle est maxima ; suivant l’expression de Ranvier, le coeur donne « tout ou rien ». Que l’on emploie un choc de fermeture du courant. un choc d’ouverture, une décharge de condensateur ou un choc isolé d’induction, la réaction est la même. Lorsqu’une excitation est suffisante pour provoquer la systole, lors-qu’on a atteint le seuil de l’excitation, d’ailleurs élevé pour le coeur, celui-ci ne donne pas de systole plus ample avec une augmentation de l’intensité. Dès le seuil de l’excitation, la réponse du myocarde est maxima.
Source : Gallica

Charles Fouque De la mort du coeur dans l'électrocution… (1921)

D’autres auteurs, partisans de la théorie-myogène, font valoir que la conductibilité et la contractilité sont des propriétés inhérentes au muscle cardiaque, puisqu’elles existent chez l’embryon, avant que nerfs et muscles soient différenciés, dans les premières phases du développement, et que, d’autre part, le coeur isolé dans lequel on fait circuler un liquide approprié continue à se contracter lythmiquement.
Source : Gallica

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