Charles Fouque, De la mort du coeur dans l'électrocution… (1921)
“ Sur un animal en voie d’asphyxie, le coeur se ralentit. Si un vaisseau coronaire devient inperméable, le coeur, impuissant à résister à l’anémie qui en résulte, s’arrête, par privation de sang oxygéné et chargé des matériaux qui sont les excitants de sa contraction. Dans la ligature d’un gros tronc coronaire, une à deux minutes après la iigature, les ventricules présentent des secousses fibril-laires, trémulations, phénomène qui se continue jusqu’à I afrêt du coeur, car les ventricules, retenons ce fait, meurent toujours à la suite de ces trémulations. ”
