électrocution

Définition et enjeux

Portrait de Charles Richet Charles Richet Dictionnaire de physiologie. Tome VI, F-G (1904)

En effet, dans deux autopsies pratiquées rapidement après la mort, on trouva que les oreillettes battaient rythmiquement, tandis que les ventricules présentaient de faibles trémulations fibrillaires.
Avec l'introduction du nouveau procédé d'électrocution, la perte immédiate de la conscience, produite par le courant à haute tension, est suivie de la paralysie du cœur.
On évite ainsi les brûlures, et les apparences de la vie cessent plus rapidement. L'électrocution, comme tous les autres procédés d'exécution capitale, est une honte pour notre civilisation
Source : Gallica

Charles-Albert Vibert Précis de médecine légale (8e édition… (1911)

Un effet constant de l'électrocution est la contraction musculaire qui parfois lance la victime à une grande distance, qui fléchit énergiquement les doigts, de sorte que les mains ne peuvent plus lâcher les conducteurs électriques, et que la gravité de l'accident se trouve ainsi considérablement augmentée, le courant continuant à passer dans le corps. Des brûlures se produisent alors au point de contact avec les conducteurs métalliques.
Source : Gallica

Charles Fouque De la mort du coeur dans l'électrocution… (1921)

Et si, dans la pratique journalière c’est le contraire qui semble s’observer et qui ait fait acquérir aux courants de basse tension une réputation bënigne, et attribuer aux courants de haute tension une action grave, c’est que, généralement, ces derniers atteignent plus facilement la victime, et que, les contacts/étant défectueux, l’intensité reste faible malgré la tension ; et les intensités faibles n’in-hibent pas le bulbe, mais tuent le coeur.
La production des trémulations fibrillaires, voilà le grand danger de l’électrocution.
Source : Gallica

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