Félix Fraiche

Résumé

Félix Fraiche Hygiène de la garde nationale… (1870)

La panification est une opération complexe dont le but est surtout de donner aux farines une facilité d'assimilation qu'elles n'auraient pas sans cela. En d'autres termes, faites, avec une même quantité de farine, d'un côté du pain, de l'autre de la bouillie: le pain sera aisément digéré ; mangé avec plaisir, il produira cette sensation agréable qui suit l'ingestion d'un aliment réparateur, tandis que la bouillie, mangée avec peine, avec dégoût, produira un sentiment de plénitude fatigante, de lourdeur, indice d'un travail digestif pénible, causé par une substance d'une élaboration difficile.
Source : Gallica

Félix Fraiche Hygiène de la garde nationale… (1870)

N'en déplaise à notre vanité de Parisiens et de gardes nationaux, à certain point de vue l'homme n'est qu'une machine, au même titre que la locomotive ou le moteur à vapeur. Celle-ci ne fonctionne que grâce à une incessante consommation de charbon et d'eau, et l'arrêt d'alimentation d'eau dans la chaudière, de charbon dans le foyer, suffit pour interrompre tout mouvement et ramener la matière à son inertie première. Il en est de même pour l'homme ; machine admirable dans son mécanisme et son fonctionnement, il consomme lui aussi certains éléments indispensables.
Source : Gallica

Félix Fraiche Hygiène de la garde nationale… (1870)

Les aliments complets sont la chair, le pain, le lait, les œufs; les aliments incomplets sont : les végétaux (sauf quelques exceptions) , la gomme, le sucre, la gélatine. Et comme l'hydrogène et le carbone se retrouvent sans exception dans toutes les substances organiques, par suite dans tous nos aliments, on est convenu, pour apprécier la richesse nutritive d'un
aliment, de ne se préoccuper que du troisième élément nécessaire, l'azote, et de dire que les matières organiques azotées sont seules des aliments complets.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature