Émile Allix,
Étude sur la physiologie de la première enfance
(1867)
“ La transsudation physiologique entretient dans les tissus une humidité, une mollesse, qui facilitent le mouvement fonctionnel de tous les organes. La quantité de liquide infiltré dans les interstices lamineux qui environnent les réseaux capillaires, ou épanché dans les grandes cavités séreuses, ne saurait, à l'état normal, devenir abondante. Elle est en effet soumise à l'exercice d'une force qui agit en sens contraire de sa production, et qui détermine la rentrée d'une partie de la sérosité transsudée dans le courant circulatoire, c'est-à-dire l'absorption. ”
