Transsudation

Définition et enjeux

Portrait de Émile Allix Émile Allix,  Étude sur la physiologie de la première enfance (1867)

“ La transsudation physiologique entretient dans les tissus une humidité, une mollesse, qui facilitent le mouvement fonctionnel de tous les organes. La quantité de liquide infiltré dans les interstices lamineux qui environnent les réseaux capillaires, ou épanché dans les grandes cavités séreuses, ne saurait, à l'état normal, devenir abondante. Elle est en effet soumise à l'exercice d'une force qui agit en sens contraire de sa production, et qui détermine la rentrée d'une partie de la sérosité transsudée dans le courant circulatoire, c'est-à-dire l'absorption. ”
Source : Gallica

Portrait de Émile Allix Émile Allix,  Étude sur la physiologie de la première enfance (1867)

“ Ainsi, la transsudation n'est pas entièrement subordonnée, comme la circulation, à la puissance vitale. Elle se produit après la mort, et est alors un phénomène purement mécanique; elle se produit pendant la vie, et est de même soumise aux lois ordinaires de la physique, ses effets pouvant toutefois varier suivant l'état physiologique de l'organisme. Toute augmentation dans la pression exercée sur le sang dans ses vaisseaux tend à augmenter la quantité de sérosité que les parois perméables de ces tubes laissent se répandre dans les aréoles interorganiques ”
Source : Gallica

Laurent Amodru,  De la transsudation des liquides à travers les membranes séreuses (1879)

“ DE LA TRANSSUDATION DES LIQUIDES A TRAVERS LES MEMBRANES
SÉREUSES, ENVISAGÉE COMME PHÉNOMÈNE PHYSIQUE.
Aussi longtemps qu'un organisme jouit de l'exercice des fonctions qui distinguent l'être vivant des corps inorganiques, on voit s'y produire une pénétration et une exhalation incessante de matériaux. Ce mouvement continu qui s'accomplit entre les choses du dedans et celles du dehors représente une des conditions fondamentales de la vie.
”
Source : Gallica

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