P. Banet-Rivet, Les Pierres précieuses, leur extraction et leur synthèse
“ Elles le plaçaient en tête des pierres précieuses, montrant ainsi un goût très pur, que nous n’eûmes pas toujours en Occident, car, durant tout le Moyen Age et même pendant la plus grande partie du XVIe siècle, le rubis et l’émeraude étaient plus estimés ; le saphir seul, semble-t-il, venait après. Les masses populaires, livrées à leur propre goût, préféreront toujours les pierres de couleur aux autres : l’homme quaternaire, qui a laissé des traces de son industrie dans les alluvions diamantifères du Brésil, paraît avoir dédaigné ce pur minéral. ”
