Desdemaines-Hugon, Revue des Deux Mondes T. 3, 1874
“ Lorsqu’on arrive sur les hauteurs qui dominent le camp, à l’heure où le soleil disparaît à l’horizon, et qu’à travers cette atmosphère d’une limpidité sans pareille, on découvre devant soi cette plaine immense dont l’œil ne peut embrasser l’étendue, cette ville de tentes où commencent à poindre les premiers feux du soir, ces lumières dont le nombre augmente à chaque instant et qui produisent l’effet d’autant d’étoiles s’allumant sur la terre, on éprouve comme une crainte vague de rester en route et de voir le but reculer encore. ”
