Résumé

Léon Simon Études sur la vie et les travaux d'Antoine Pétroz… (1864)

Quelque temps avant sa mort, se promenant un soir sous les ombrages de sa villa du Plessis-Bouchard, et provoqué par notre confrère le docteur Crétin : « Je suis satisfait, dit Petroz ; j'ai parcouru une longue carrière; j'ai cherché à faire le bien, à éviter le mal. Si je n'ai pas toujours réussi, cela n'a jamais été volontairement. Mon but est atteint, je puis mourir content. »
Voilà l'homme que nous avons perdu, s'écrie M. Crétin (1) ; l'homme, dirai-je à mon tour, qui ayant vécu comme un sage, voulut mourir en chrétien.
Source : Gallica

Léon Simon Études sur la vie et les travaux d'Antoine Pétroz… (1864)

S'agit-il de poser le diagnostic, il reconnaît avec Hahnemann que les conditions, regardées jusqu'alors comme nécessaires, sont insuffisantes, et avec Hahnemann il s'élève contre ce qu'on a appelé la cure du nom. Il pose en principe la nécessité du diagnostic, cela est vrai ; mais il sait qu'il ne suffit pas, pour connaître une maladie, de pouvoir la dénommer, qu'on ne peut avoir la prétention de connaître un état morbide si l'on n'a pu réunir les notions suffisantes pour permettre de fixer le choix, non pas seulement d'une médication, mais bien d'un médicament.
Source : Gallica

Léon Simon Études sur la vie et les travaux d'Antoine Pétroz… (1864)

Incomplète, parce que s'il est vrai que le médecin doive prendre l'observation et l'expérience pour point de départ de ses convictions, il ne l'est pas moins que se rendre compte des faits est un besoin de l'esprit et une nécessité de la science, et qu'il est impossible de mesurer l'étendue d'un fait, sans le rattacher à une série de principes fondamentaux rigoureusement enchaînés et conduisant à des déductions pratiques, en un mot à une doctrine; car en médecine l'expérience constate les faits, l'esprit les compare, les juge, et la théorie les explique.
Source : Gallica

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