Léon Simon, Études sur la vie et les travaux d'Antoine Pétroz… (1864)
“ Quelque temps avant sa mort, se promenant un soir sous les ombrages de sa villa du Plessis-Bouchard, et provoqué par notre confrère le docteur Crétin : « Je suis satisfait, dit Petroz ; j'ai parcouru une longue carrière; j'ai cherché à faire le bien, à éviter le mal. Si je n'ai pas toujours réussi, cela n'a jamais été volontairement. Mon but est atteint, je puis mourir content. » Voilà l'homme que nous avons perdu, s'écrie M. Crétin (1) ; l'homme, dirai-je à mon tour, qui ayant vécu comme un sage, voulut mourir en chrétien. ”
