Résumé

Ariste Potton Le Docteur Prunelle, sa vie et ses travaux… (1855)

On peut ne pas adopter ses principes, mais il est impossible de ne pas reconnaître la justesse des conséquences qui en sont déduites : c'est en même temps une profession de foi et une apologie. Suivant le précepte d'Hippocrate, la médecine est ici transportée dans la philosophie, et la philosophie dans la médecine. Repoussant ces théories étroites qui n'ont souvent d'autre effet que de jeter le doute ou de conduire à des interprétations erronées, Prunelle proclame et démontre la nécessité d'une doctrine qui tienne compte des divers éléments qui concourent au mouvement vital.
Source : Gallica

Ariste Potton Le Docteur Prunelle, sa vie et ses travaux… (1855)

Creusant un sillon unique, Prunelle, sans aucun doute, aurait pu devenir un chimiste plus profond, ou bien un médecin plus fameux par ses écrits, il aurait pu attacher son nom à des oeuvres littéraires plus considérables ; mais, en songeant, en travaillant à sa gloire future, il aurait perdu une partie des titres qui le distinguent, qui lui ont attiré la considération de la plupart des savants de notre époque, et l'ont élevé dans l'estime publique.
Source : Gallica

Ariste Potton Le Docteur Prunelle, sa vie et ses travaux… (1855)

Vers la fin de 1805, Prunelle est rappelé à Paris en qualité de médecin principal de l'hôpital du Val-de-Grâce ; ce poste honorable qu'il n'a point sollicité, lui permet d'expérimenter sur un vaste théâtre, la sagesse de ses doctrines médicales, et de produire au grand jour son habileté pratique.
Attentif auprès des malades, digne et ferme vis à vis de ses égaux et de ses inférieurs, il montre pour ses chefs une déférence, un respect qui ne descendent jamais jusqu'à l'obséquiosité.
Source : Gallica

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