Ariste Potton, Le Docteur Prunelle, sa vie et ses travaux… (1855)
“ On peut ne pas adopter ses principes, mais il est impossible de ne pas reconnaître la justesse des conséquences qui en sont déduites : c'est en même temps une profession de foi et une apologie. Suivant le précepte d'Hippocrate, la médecine est ici transportée dans la philosophie, et la philosophie dans la médecine. Repoussant ces théories étroites qui n'ont souvent d'autre effet que de jeter le doute ou de conduire à des interprétations erronées, Prunelle proclame et démontre la nécessité d'une doctrine qui tienne compte des divers éléments qui concourent au mouvement vital. ”
