Louis Surdun, Lettre écrite à un médecin qui désire connaître la biographie de J.-J.-Alexis Alquié… (1866)
“ Oh ! pour celui-là, la vie entière est une lutte ; il ne cède point ; il est toujours stoïque ; s'il a jamais une faiblesse, il n'en a qu'une; son cœur est puissant; il sait aimer et haïr. Frappé dans ses affections, déçu de ses espérances, il pourra éprouver une concentration passionnelle, de la méfiance-pour ses semblables ; mais, tout meurtri qu'il soit, il restera debout, fier et bon, jamais vaincu, son honneur et sa probité toujours intacts. Il proclame hautement la souveraineté de l'âme , et, s'il le faut, il boira la ciguë.– ALQUIÉ fut un de ces hommes. ”
