Résumé

Alfred Donné Histoire physiologique et pathologique de la salive… (1836)

« La salive existe, dit M. de Blainville1, presque toujours chez les animaux aériens, et rarement dans ceux qui sont aquatiques. La salive et son appareil producteur manquent à tous les animaux qui vivent habituellement dans l'eau; on ne les trouve pas-même chez les cétacés, parmi les mammifères ; il n'existe ni chez les amphibies ni chez les poissons. » Eh bien ! chez les poissons que j'ai pu soumettre à l'expérience, le suc gastrique est très-peu acide; la salive leur est donc moins nécessaire sous ce rapport, - de même que pour humecter les alimens avant la déglutition.
Source : Gallica

Alfred Donné Histoire physiologique et pathologique de la salive… (1836)

Schurig traite des usages de la salive dans un certain nombre de chapitres où il la considère sous le rapport de la mastication, de la déglutition, de la saveur, de la parole et de la chymification. Haller est aussi complet que possible sur ce point : et L'utilité de la salive est double, dit-il; une partie est avalée, et pendant la nuit rien n'en est rejeté, quoique pendant ce temps elle soit sécrétée en plus petite quantité; pendant le jour, même hors le moment des repas, les hommes bien portans et bien élevés avalent aussi la plus grande partie de leur salive
Source : Gallica

Alfred Donné Histoire physiologique et pathologique de la salive… (1836)

La considération de l'acidité de la salive et du suc gastrique est encore intéressante sous le rapport du régime élémentaire des malades. On conçoit en effet qu'il est des substances que les acides ont la propriété de modifier de telle manière qu'elles deviennent d'une digestion difficile. Je ne citerai, pour le moment, qu'un exemple. Dans les'affections de l'estomac on prescrit souvent le lait aux malades; on sait que dans bien des cas ils ne peuvent le supporter, et je crois qu'il est facile d'en indiquer la raison.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature