Résumé

Léon Guilmain Valeur Clinique comparée des réactions de Porges et de Wassermann dans le diagnostic de la syphilis (1910)

Quelles serait donc ces substances capables de précipiter l’alexine dans la réaction de Wassermann? Porgés et Meier ont pu identifier les substances actives de l’extrait de foie avec les lipoïdes, en particulier la lécithine et les sels biliaires. II fut possible à ces auteurs, ainsiqu’à Levaditiet Yamamouchi, de faire le séro^diagnostie de la syphilis, d’une part, avec les lipoïdes, en particulier avec la lécithine, d’autre part, avec les sels biliaires.
Source : Gallica

Léon Guilmain Valeur Clinique comparée des réactions de Porges et de Wassermann dans le diagnostic de la syphilis (1910)

Qu’importe après tout le mécanisme intime de la méthode ; connaisson^-nous l’action du mercure dans le traitement de la syphilis? Force est donc de conclure que la réaction de Porges n’est encore qu’un procédé empirique, capable dans certains cas, de nous procurer les renseignements que nous lui demandons.
Source : Gallica

Léon Guilmain Valeur Clinique comparée des réactions de Porges et de Wassermann dans le diagnostic de la syphilis (1910)

Toutes ces affec-tions avaient laissé dans t’embarras le clinicien qui crojait trouver dans les méthodes de séro-diagnostic une aide précieuse qui réclairerait, si possible, sur les manifestations éloignées d’une infection demeurée latente. II est à regretter que la réaction de Porges se montre infiniment moins sensible que la réaction de Wassermann car il ne viendra à l’idée de personne d’avoir recours à un séro devant un chancre ou une rosëole, périodes de la maladie, pendant lesquelles la réaction de précipitation pourrait servir pratiquement.
Source : Gallica

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