Résumé

Camille Bru Etude pratique sur la formol-gélification des sérums humaines… (1922)

La fréquence de la gélification est plus grande dans les sérums d’ani-maux malades ou injectés d’antigènes cellulaires (chevaùx doûrinés) que dans les sérums d’animaux sains..
A l’Institut de Biologie de l’Afrique Occidentale Française, MM. Léger et Huchard ont expérimenté la réaction dans des sérums appartenant à des individus de races différentes. Leur étude a porté sur 121 cas ; ils accusent une concordance avec le Wassermann dans 47 H des cas seulement.
Source : Gallica

Camille Bru Etude pratique sur la formol-gélification des sérums humaines… (1922)

Par contre la concordance de la gélifi-cation des sérums syphilitiques, dans une proportion importante, l’absence de gélification après ou pendant le traitement, posent le problème de savoir quelles sont les substances, qui, présentes dans le sérum à un certain moment de la période évolutive de la sy-philis, disparaissent au cours de la thérapeutique spécifique.
Source : Gallica

Camille Bru Etude pratique sur la formol-gélification des sérums humaines… (1922)

En définitive, nous conservons la technique initiale de MM. Gaté et Papacostas, pour ce qui concerne la température à adopter. Nous pensons avec ces au-teurs, qu’en raisori de sa simplicité, on doït adopter la température du laboratoire. Une température de 18 à 20° semble réaliser des conditions très favorables ; mais nous devons dire qu’à la température de la gla-cière, la gélification des sérums se produit à peu près dans les mêmes proportions qu’à la température du laboratoire
Source : Gallica

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