Résumé

Georges Ehringer Contribution à l'étude du diagnostic bactériologique du choléra (1911)

Enün, si l’on fait ingérer au jeune lapin, non encore sevré, ou au spermophile, quelques gouttes d’une culture de vibrions cholériques seuls, ces animaux contractent un choléra intestinal rappelant le choléra humain. Mais la proportion des animaux malades est de 50 p. 100 seu-lement. Si l’on ajoute des microbes favorisants, on élève la proportion à 90 p. 100 pour le jeune lapin, mais jamais on n’atteint la proportion de 100 p. 100 qui permettrait le diagnostic.
Source : Gallica

Georges Ehringer Contribution à l'étude du diagnostic bactériologique du choléra (1911)

Lm 1896, Metchnikoff, Roux et Salimbeni, avaient ce-pendant réussi à mettre en évidence, dans les cultures, une toxine soluble sécrétée par le vibrion de Koch, et analogue aux toxines diphtériques et tétaniques, s'uppor-tant sans atténuation sensible rébullition; elle s’altère au contact de l’air el de la lumière, mais résiste en tubes scellés.
Source : Gallica

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