Casimir Davaine,
L'Oeuvre de C.-J. Davaine,... charbon…
(1889)
“ Les vibrioniens cessent enfin de se mouvoir ; ils tombent dans un état d'inertie qui n'est pas toujours leur mort ; je m'en suis assuré expérimentalement ; ils restent en effet plusieurs jours dans cet état de repos, sans qu'aucune altération se manifeste dans leur constitution ; c'est donc à tort que des observateurs parlent des vibrions morts sur le seul caractère de l'absence de leurs mouvements. Bien plus, tout un genre de vibrioniens ainsi que je l'ai déjà dit, est constamment dépourvu de motilité. ”
