Pachyméningite

Définition et enjeux

Portrait de Charles Mauriac Charles Mauriac Nouvelles leçons sur les maladies vénériennes… (1890)

La sclérose ou pachyméningite de la dure-mère est externe ou interne, suivant que l'un ou l'autre de ses feuillets est plus particulièrement affecté. — La pachyméningite externe ou endocranite s'observe le plus habituellement à la suite de lésions osseuses, bien qu'elle puisse être primitive et les produire au lieu d'en dépendre. Sa gravité tient à son étendue et surtout à son siège : sur le trajet des nerfs cérébraux et à la base, elle est plus dangereuse qu'à la voûte où elle atteint quelquefois des proportions considérables, sans donner lieu à aucun trouble fonctionnel.
Source : Gallica

La pratique neurologique (1911)

La pachyméningite cervicale hypertrophique est une affection qui n'a plus guère d'autonomie ; le plus grand nombre des cas sont des cas de syringomyélite ou de méningo-myélite tuberculeuse ou syphilitique ; peut-être reste-t-il quelques cas de pachyméningite primitive vraie, fibreuse, telle qu'elle a été décrite par Charcot et Joffroy. Elle se caractérise, quelle qu'en soit la nature, par de violentes douleurs névralgiques de la nuque, du cou, des bras, parfois du tronc, par l'exagération des réflexes tendineux, par l'absence de contractions fibrillaires ; son évolution est très variable
Source : Gallica

Henri Pacaud Contribution à l'étude du méningo-typhus (1912)

L’observation de Caussade et Phipps est à ce sujet assez démonstrative. Deux phases s’y trouvent signalées : l’une de date ancienne, marquée par la torpeur et l’apathie, a son substratum anatomique dans une pachyméningite sclérosante chronique ; l’autre, plus récente, due à la toxi-infection éberthienne aiguë, a réveillé le premier processus dès les premiers jours de son invasion.
Source : Gallica

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