Résumé

René Baque Travail du service de neurologie des hôpitaux de Lyon… (1922)

Enfin, en faveur du kyste hydatique, il peut exister des signes tirés directement de la nature hydatique de l’affection. Dans notre observation, nous retenons deux faits : d’abord une brusque poussée fébrile accompagnant la seconde phase de la paraplégie ; ensuite, le malaise vio-lent qui suivit la ponction de la tumeur superficielle. II s’agit là d’accidents toxi-ques probablement provoqués par la ré-sorption du liquide hydatique. Ceci n est pas signalé ailleurs et contribue à nous faire regretter davantage de n'avoir pu consulter toutes les observations inté-grales.
Source : Gallica

René Baque Travail du service de neurologie des hôpitaux de Lyon… (1922)

En 1826, Olliviers d’Angers, dans son traité des Maladies de la Moelle, dit : « qu’il n’est pas rare de trouver un plus ou moins grand nombre d’acépha-locystes contenus entre le canal osseux des vertèbres et la dure-mère rachidienne, ou bien dans la cavité des membranes de la moeüe ». II publie, à la suite de son affirmation, cinq exemples de kystes hyda-tiques du rachis.
Quarante ans plus tard, Bellencontre, dans une thèse très intéressante, étudie seize cas. Maguire, en 1888, n’en trouvait que vingt observations dans la littérature du siècle.
Source : Gallica

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