Résumé

Louis Beaupère Injections sous-arachnoïdiennes de lipiodol et diagnostic des tumeurs médullaires (1924)

En étudiant attentivement le malade, la clinique permettra d’arriver au diagnostic de compression ner-veuse. Souvent même, on sera à même de dire s’il s’agit d’un trouble d’origine radiculaire ou médullaire. Sachant que telle facine commande l’innervation sensitive de telle région, sachant que tel réflexe a son centre dans un segment médullaire donné, on peut dire, par l’étude des troubles de la sensibilité et des réflexes : la compression doit siéger à tel niveau. Mais on conçoit que, souvent, en clinique, les précisions obtenues sont moins grandes
Source : Gallica

Louis Beaupère Injections sous-arachnoïdiennes de lipiodol et diagnostic des tumeurs médullaires (1924)

Quels renseignements est-on en droit de demander à l’exploration radiologique de l’espace sous-arach-noïdien ? L’arrêt du lipiodol, pour peu que l’on ne prenne en considération que les arrêts durables se maintenant plusieurs jours avec ou sans variations, témoigne, à n’en pas douter, de la présence d’un obstacle : cet obstacle, nous l’avons vu, n’est pas néces-sairement une tumeur. II n’en demeure pas moins que cette constation radiologique permet de déterminer avec une assez grande rigueur le niveau exact où s’èxerce la compression.
Source : Gallica

Louis Beaupère Injections sous-arachnoïdiennes de lipiodol et diagnostic des tumeurs médullaires (1924)

Quant aux troubles de la motilité volontaire, ils sont variables : en cas de paraplégie spasmodique, la plus fréquente, la démarche est spasmodique.
Les troubles de la réflectivité sont très importants à noter ; on peut dire, d’une façon générale, que les réflexes tendineux sont exagérés ; les réflexes cutanés normaux sont abolis ; les réflexes de défense font leur apparition ; le signe de Babinski est positif.
Source : Gallica

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