H. Burau, De la phthisie du bœuf
“ La respiration est encore plus grande et plus accélérée qu’au début ; elle est marquée d’un contre-temps qui se produit tantôt pendant l’expiration, tantôt pendant l’inspiration. À la percussion, une ou plusieurs surfaces de la poitrine donnent un son mat ; dans les autres parties du poumon la résonnance est normale ou augmentée. L’auscultation fait découvrir du murmure respiratoire supplémentaire dans les portions encore saines. Au point où l’on a constaté de la matité, le murmure respiratoire est remplacé par le bruit de souffle ou le râle sibilant muqueux. ”
